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 I SING MYSELF A QUITE LULLABY.

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Le souffle d'Orcanie
Le souffle d'Orcanie
ANCIENNE ADELOSA
∞ Missives : 511
∞ Début de la quête : 17/05/2012

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MessageSujet: I SING MYSELF A QUITE LULLABY.   I SING MYSELF A QUITE LULLABY. EmptyLun 28 Mai - 22:23


❝ ADELOSA MYRCELLA PERCERETH


nom complet Adelosa Myrcella Percereth. La famille Percereth possède l'île de Lyness depuis des générations. Leur blason est une colombe noire sur un fond pourpre. L'île de Lyness est un minuscule bout de terre, très au nord de l'Orcanie. Les Percereth sont connus pour leur générosité et leur amabilité envers le peuple. Considérer comme un peu trop libertin ils ne sont pas appréciés par toutes les familles nobles du royaume de Logres et du monde connus, mais le peuple les apprécie. âge Dix-neuf ans. origines L'île de Lyness en Orcanie (très peu connus) religion Adelosa vénère la déesse mère et le grand cornu, mais sa famille est officiellement chrétienne depuis deux générations. métier Noble de Warminster groupe Les partisants de Torreth Leodelant.

caractère du personnage
Adelosa n'est pas une jeune femme capricieuse, elle fait honneur à sa famille en offrant régulièrement de la nourriture aux pauvres ou en leur donnant un peu d'argent, elle est calme, respectueuse et obéissante, bref, quelqu'un de très appréciée à la cour et pas seulement. Elle ne vient pas d'une famille très prestigieuse et elle sait aussi que comme elle est une femme elle n'a pas trop son mot à dire, pourtant elle pense beaucoup et elle est loin d'être une idiote, elle partage cependant ses idées seulement avec les gens qu'elle aime et en qui elle a confiance. En parlant des gens qu'elle aime, Adelosa a besoin d'être au centre de leur attention, elle ne supporte pas de voir ses frères par exemple regarder d'autres femmes et il en va de même pour ses amis. Ce n'est pas réellement de la jalousie, mais plutôt de la peur, la peur de perdre les gens qui lui sont chers. Elle a l'habitude d'être très protégé et surveillé par ses frères (surtout par Alphédor, mais par Aidan aussi, à sa manière), elle est leur plus grande admiratrice et elle serait capable de faire n'importe quoi s'ils lui demandaient, si quand était plus jeune elle n'aimait pas cette sur-protection, maintenant qu'elle vit loin de chez elle, Adelosa n'imagine pas s'en passer. Elle aime la musique et passe beaucoup de temps à jouer de la harpe (elle est toujours fascinée et intimidée par les ménestrels), cependant, elle déteste danser et les grandes réceptions l'ennuie, même si elle n'en dit rien. Le reste du temps elle discute avec les autres femmes de Warminster en brodant, ce n'est pas qu'elle adore ça, mais il n'y a pas beaucoup d'autres choses à faire quand Alphédor n'est pas là. Elle aime aussi se promener dans le jardin et s'occuper des plantes qui y poussent. Elle aimerait vivre dans un monde plus ouvert, où les femmes sont plus libre, où chacun a la possibilité de croire en ce qu'il veut, mais elle est assez résignée, ses pensées à propos du futur sont plutôt négatives, malgré ses efforts elle n'arrive pas à se montrer positive.

vues politiques
Comme toute sa famille, Adelosa soutient Torreth Leodelant, pas réellement par choix, en tant que femme elle ne l'a pas, mais parce que ses frères lui ont dit que c'était ce qu'elle devait faire. Au départ elle n'était pas certaine de vouloir voir un bâtard monter sur le trône Orcanien, elle pensait que cela enlèverait de son prestige à ce beau pays. Puis, avec le temps, la jeune femme a réalisé que la couleur du sang de cet homme lui importait peu, car selon elle il n'y avait aucun doute que Torreth était le fils de Golvered. Elle souhaite le voir accéder au pouvoir, car elle pense qu'il créera une unité entre les Chrétiens et le peuple d'Avalon et qu'ainsi, chacun aura la possibilité de choisir le dieu en lequel il croit. Adelosa préfère Torreth Leodelant, car c'est un homme cultivé et moins rustre que les deux autres prétendants au trône, elle le trouve beau et rassurant et elle est loin de penser que son mariage avec sa cousine soit quelque chose de choquant ou de contre nature. Elle espère même que s'il monte sur le trône, il lui permettra de vivre plus librement sa relation avec son frère aîné Alphédor (elle doute cependant que cela arrive un jour, car ces relations dites "incestes" ne seront, dans le monde chrétiens dans lequel elle vit, jamais acceptées). Bien qu'elle supporte Torreth Leodelant, le charme du jeune Tryss Galeval ne la laisse pas indifférente.

les dragons, une légende ?
En temps membre du peuple d'Avalon (même officieux), évidemment qu'elle y croit, elle en a même très peu, car elle est très superstitieuse. Elle fait souvent ce cauchemar où trois gigantesques reptiles aillés viennent l'enlever des bras d'un homme sans visage, mettant à feu tout sur leur passage et elle a tendance à croire que c'est un présage, une sorte de vision que lui envoie la déesse. Elle n'a été que très tardivement mise au courant de ces on-dit, probablement avait-on essayé de lui cacher pour ne pas lui faire peur, du coup, la menace des dragons ne l'a pas influencé pour faire son choix d'allégeance, de toutes façons elle n'a pas eu trop son mot à dire à ce sujet-là.

"behind the helm and the armor":
 


Dernière édition par Adelosa Percereth le Lun 23 Juil - 15:34, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: I SING MYSELF A QUITE LULLABY.   I SING MYSELF A QUITE LULLABY. EmptyLun 28 Mai - 22:31

histoire du personnage Assise près du feu, Adelosa s'amusait à enfoncer et à retirer du feu un long bout de bois pour passer le temps. « Mademoiselle, vous devriez vous exercer au chant ou à la broderie au lieu de perdre votre temps, collée à cette cheminée. » avait plusieurs fois conseillé sa nourrice, mais Adelosa n'était pas prête à bouger, elle resterait là jusqu'à ce que ses frères rentrent de la chasse. Soudain, elle entendit les charnières de la porte d'entrée grincer. Elle releva la tête en un sursaut et resta silencieuse un moment pour entendre les voix qui provenaient du hall. « Regardez père, le lapin que j'ai attrapé ! N'est-il pas gigantesque ? » s'égosillait un petit garçon d'une dizaine d'années, camouflant la voix d'un jeune homme. Un sourire se dessina sur les lèvres de la petite fille et elle se précipita dans l'entrée du vieux manoir. « ALPHEDOR ! » s'écria-t-elle en sautant dans les bras du garçon « Oh tu n'es pas blessé, la déesse soit louée ! » elle l'embrassa à de nombreuse reprise, ignorant le sang du lapin qui coulant sur le dos sa robe. Un vieil homme en souriant corrigea « le seigneur soit loué, jeune fille, si de bon chrétiens t'entendaient ils te couperaient la langue » il mima des cisailles avec ses doigts pour effrayer l'enfant, mais on ne discernait aucun signe de colère sur son visage. Adelosa enfouie tout de même sa tête dans les bras de son frère Alphédor pour se protéger de ce trancheur de langue, qu'était son père, le seigneur Bran Percereth, baron de la petite île de Lyness, qui s'en allait voir ses hommes pour une réunion importante. « Il ne fallait pas t'inquiéter jolie Adelosa, je suis le plus grand chasseur du pays ! » La fillette serra son frère de plus belle, quand le jeune homme qui avait assisté à toute la scène en silence, s'avança en riant doucement, interrompant leur étreinte. « Toi le plus grand chasseur du pays petit frère ? J'ai tué un cerf adulte à l'aide d'une unique flèche, alors que tu as vidé ton carquois entier pour cette lamentable hase, je pense que nous savons tous ici qui est le meilleur. » Adelosa baissa le regard, son second frère, Aidan, l'intimidait beaucoup, il était si grand, si intelligent, si beau même, elle n'avait pas peur de lui, mais presque, elle n'osait pas le serrer dans ses bras comme elle le faisait avec Alphédor, elle n'osait pas lui parler, car elle était persuadée qu'elle aurait l'air stupide et qu'il l'ignorerait. Elle n'avait jamais réussi à se rapprocher de lui à son plus grand désespoir, peut-être à cause de leur différence d'âge trop importante ou peut-être que cet amour consumant qui la liait à Alphédor l'empêchait d'aller vers Aidan. Les garçons avaient commencé à se disputer, Adelosa était trop jeune pour comprendre un traître mot de ce qu'ils se reprochaient, mais elle était triste de les voir comme ça, elle aurait aimé être ami avec ses deux frères aînés, elle aurait aimé qu'ils s'aiment autant qu'elle les aimait, mais cela était visiblement impossible. Pendant la dispute, Alphédor avait attrapé le bras de la petite fille, comme pour dire qu'elle lui appartenait, Aidan jetait régulièrement des petits regards contrariés à ces deux mains qui s'entrelaçaient toujours sous ses yeux, sans qu'il ne puisse rien faire pour qu'elles se séparent. Adelosa ne se rendait pas compte de ce que sa relation avec Alphédor pouvait créer, il était l'amour de sa vie, elle n'allait pas se séparer de lui pour quelque regard agacé d'un jeune homme qui l'effrayait. Elle voulait désespérément devenir ami avec Aidan, mais pas si cela impliquait qu'elle ai à s'éloigner d'Alphédor, ça il n'en était pas question. Elle l'aimait tant que quand Aidan leva la main pour le frapper, Adelosa ne put s'empêcher de s'avancer pour prendre le coup à sa place. Elle reçut une gifle si forte qu'elle tomba par terre sous le coup, presque évanouie. Aidan devint livide, il s'excusa encore et encore, il essaya de se faire pardonner en lui caressant les cheveux, mais il n'y avait rien à faire, la fillette était en larme et elle ne voulait pas de lui, tout ce qu'elle voulait c'était Alphédor, lui ne lui ferait jamais aucun mal. « Je le dirais à père Aidan et il te punira pour ça ! » lança le plus jeune des frères avec un air supérieur et surtout très en colère. Aidan quitta le hall sans rien dire de plus et Alphédor prit Adelosa dans ses bras et de l'embrassa pour la réconforter jusqu'à ce que sa nourrice arrive. « Tout ira bien petite colombe, je vais te soigner. »

« Pardonnez-moi de vous déranger ma dame, mais monseigneur votre frère aimerait s'entretenir avec vous à propos d'une affaire des plus graves. » À demi endormie sur une chaise, Adelosa se baladait entre le monde des songes et la réalité. Elle fixait, les yeux presque clos, un point invisible en face d'elle et n'entendait qu'à peine la voix de sa suivante. Elle préférait écouter les vagues s'écraser aux pieds de la falaise et le vent siffler contre les remparts laissant vagabonder son esprit très loin au-delà des mers. La jeune suivante se racla timidement la gorge « ma dame Adelosa ? Mille excuses, mais c'est important. » Le toussotement de la pauvre jeune fille aida enfin Adelosa à retrouver le chemin de la terre ferme. « Plaît-il ? » demanda-t-elle en regagnant un port digne d'une femme de son rang. « Votre frère souhaite s'entretenir d'une affaire importante avec vous. » « Et lequel je vous prie, a le désir de passer quelques minutes en ma compagnie ? » « Votre frère aîné madame, monseigneur Aidan baron de Lyness. » Adelosa fut surprise à l'entente de ce nom, elle s'attendait à ce que ce soit Alphédor qui voulait la voir. « Oh. Et où dois-je le rencontrer ? » répondit Adelosa sans réussir à cacher une certaine déception. « Dans le petit jardin, il vous y attend. » « Très bien alors. Prévenez-le de mon arriver dans un petit moment. » uc.

uc.
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